Les violences faites aux femmes: une pandemie au Cameroun

Hier, ma sœur a expliqué à ma nièce qui n’a même pas encore l’âge de raison qu’il y’a des parties de son corps qu’on ne doit pas toucher. Et je n’ai pu retenir un frisson car à cet instant j’ai réalisé à quel point les violences faites aux femmes et aux filles sont une pandémie au Cameroun.

Fait du hasard ou coïncidence de calendrier, aujourd’hui 25 Novembre est la journée internationale de l’élimination de la violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Cette date marque aussi le début d’une campagne de 16 jours à ce sujet.

D’habitude je me contente de faire quelques tweets ça et là mais cette année j’ai décidé de consacrer des articles sur le sujet en français et en anglais.

les violences faites aux femmes et aux filles au Cameroun

Au Cameroun comme partout dans le monde les violences faites aux femmes et aux jeunes filles sont les violations des droits de l’homme les plus répandues.

1. Des statistiques alarmants

En effet au Cameroun, 54.54% de femmes sont victimes d’abus psychologiques, 50.24% des violences économiques, 24% des adolescentes ont subi le repassage des seins et 1.4 % ont été victimes de mutilations génitales féminines. L’on peut dire que le quotidien de la femme camerounaise est fait de violences et que c’est une véritable pandémie qui doit plus que jamais être prise aux sérieux.

2. les types de violences au Cameroun

Les violences sexuelles et physiques semblent les plus répandues ou du moins celles dont on parle le plus au Cameroun. Mais en réalités les femmes camerounaises subissent toutes sortent de violences:

-les violences économiques,

-les violences verbales,

-les violences psychologiques,

-les violences institutionnelles,

-ainsi que les pratiques culturelles néfastes.

3. Contexte et conséquences

L’environnement est tel que comme ma sœur, il est devenu normal pour les parents d’apprendre très tôt aux jeunes filles, futures femmes de faire attention.
Une atmosphère de suspicion prend de plus en plus place. Et l’accent est mis sur l’aspect préventif que répressif car malheureusement les plaintes pour violences aboutissent rarement et surtout le silence est le maitre mot.

Que dire de plus le constat est effarant. J’espère qu’en lisant cet article vous en avez appris un peu plus sur ce sujet mais surtout que celui ci vous poussera agir.

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